email mot de passe

mot de passe oublié ?

Aujourd'hui : 1136 visiteurs

Programme Rome Accueil - 05/MAI 2014

 Mardi 6 mai : Sainte Agnès hors les murs et le mausolée de sainte Constance



Stendhal écrivait: “Nous sommes allés ce matin par un beau froid, à l’église de Sainte Agnès-hors-les-Murs; c’est un des plus jolis buts de promenade. Tout est précieux dans cette jolie église”.

La Basilique Sainte Agnès hors les murs offre un panorama artistique digne des plus grandes basiliques romaines : la décoration intérieure est d'une richesse à couper le souffle! La mosaïque de Sainte Agnès et les Papes Honorius et Symmaque datant de 625-638. Le maître-autel, fait de pierres précieuses et de marbre: il abrite le reliquaire en argent des reliques des saintes Agnès et Émérentienne. Le plafond à caissons, en bois sculpté et doré, date de 1606, restauré en 1855.

 A coté de la basilique, le mausolée de Sainte Constance a été construit par Constance, fille de l'empereur Constantin au milieu du IVe siècle. Sa particularité est sa forme circulaire, très répandue dans l'architecture chrétienne primitive. Vous pourrez admirer de nombreuses  fresques, représentant des animaux et des figures. En 1254, il fut transformé en une église dédiée à Sainte Constance, où se trouve une copie du sarcophage rouge de Constantin.

Guide francophone : Ivano

Coût : 10 euros (à confirmer)

Nombre de places 25

Rdv : 10h  dans la cour de la basilique - entrée via San Agnese

Durée environ 1h30

Pour tout renseignement complémentaire, contactez Agnes Nothhelfer :  agnes_nothhelfer@yahoo.fr (agnes_nothhelfer@yahoo.fr)

  

Jeudi 8 mai : Exposition Rodin : « Rodin, la chair, le marbre »


Après Paris, Milan, les thermes de Dioclétien accueillent l’exposition Rodin « Rodin, la chair, le marbre »Une cinquantaine de marbres et une dizaine de maquettes en terre cuite ou plâtre seront présentées, venant témoigner de l’importance de ce matériau et du traitement qui lui est réservé dans l’œuvre de Rodin.

Cette exposition propose un parcours dynamique qui nous permettra de multiplier les points de vue sur les œuvres.

Si la critique moderne a fait avant tout de Rodin un modeleur et un homme du plâtre, ses contemporains avaient vu en lui le dominateur de la pierre devant lequel « le marbre tremble ». Contrairement à une idée reçue les marbres de Rodin, loin d’être conventionnels, selon ces mêmes critiques, donnent vie et forme à l’âme moderne, « cette psyché disloquée, brutale et délicate, fougueuse et lasse, négatrice et fervente ». Non content de faire jouer son sens de la synthèse plastique, Rodin sait animer un matériau classique voué, a priori, à l’immobilité. La chair, que les sculpteurs s’attachent à représenter depuis l’Antiquité, devient avec lui plus vivante que jamais.

Guide : Sophie Bénézech

Coût : 20€ - Nombre de participants: 25 maximum

Rdv : 9h30 - Terme di Diocleziano: Via Enrico De Nicola 78

Durée : environ 2h30

Inscriptions en ligne. Pour plus d’informations, contactez Gaëlle Goarnisson : goarnisson@alice.it

 

Samedi 10 mai : Casino del Bel Respiro ( Villa Algardi) à Villa Pamphilj (permis spécial)



Sûrement une des plus belles villas de Rome à ne pas manquer!

Nous visiterons le casino del Bel Respiro, le jardin du théâtre, le jardin secret et la fontaine de la villa.

Au XVIIe siècle, quand Camillo Pamphilj, neveu du pape Innocent X, fait construire cette fastueuse villa baroque sur les hauteurs de Rome, il choisit l'endroit pour sa proximité avec le Vatican et sa salubrité, loin des miasmes de la malaria. Vingt-trois vignobles seront annexés pour créer ces jardins où l'eau abonde.
Jusque dans les années 60, les Doria-Pamphilj resteront maîtres des lieux. Une formidable mobilisation populaire arrachera le parc à la spéculation immobilière.

En 1957, l'État italien acquiert la partie centrale de la villa (le casino et les jardins alentours) et puis l'ensemble des 168 hectares restant seront acquis en deux vagues par la commune de Rome en 1965 et 1971. La villa Doria Pamphilj est ouverte au public en 1972. Seule la chapelle funéraire, œuvre de Odoardo Collamarini reste la propriété de la famille Doria Pamphilj.

Après cette visite, laissez-vous surprendre en famille par les jardins de la Villa Pamphilj. En effet, le plus poétique et le plus varié des espaces verts romains vous attend. Sept fois plus grand que les Tuileries, plus étendu que Hyde Park : avec ses 180 hectares, le plus grand parc de la ville éternelle est aussi le plus méconnu des visiteurs. Bien qu'à quelques encablures du Tibre et du superbe quartier du Transtevere, cet immense poumon vert adossé au Janicule est le plus souvent hors carte 
S'il brille par son absence dans la plupart des guides, les Romains eux, le connaissent bien. De l'arc triomphe de l'entrée, ils longent les arcades de l'aqueduc de Trajan, laissant derrière eux palmiers, sculptures antiques, grottes et nymphées pour traverser une immense pinède. De là, cap sur le canal. De cascades en jeux d'eau, voici le lac romantique où ont élu domicile des colonies de tortues.

Guide : Ivano

Coût : 10€ - Nombre de participants: 25 maximum

Rdv : 9h20 -

Durée : environ 2h

Inscriptions en ligne. Pour plus d’informations, contactez Gaëlle Goarnisson : goarnisson@alice.it

 

Mardi 13 mai : Palazzo Massimo alle Terme



Construit sur les restes de la demeure de la famille Massimo, ce palais style Renaissance abrite des peintures et des sculptures d’une qualité et d’une conservation remarquables, telles que il Pugile in riposo, il Discobolo Lancellotti ou encore il Dioniso bronzeo. Rappelant certaines fresques conservées à la Villa Farnesina, le Palazzo Massimo se démarque par le luxe et l’élégance de sa décoration. Pour les passionnés d’histoire, le musée abrite également une exceptionnelle collection de pièces de l’époque antique, médiévale et moderne.

Guide : à définir

Coût indicatif : 18€

Rdv : 09h30, Largo di Villa Peretti (Stazione Termini)

Durée : environ 2h – Nombre de participants : 20

Inscriptions en ligne. Pour plus d’informations, contactez Brenda Kerharo : brenda.kerharo@gmail.com

 

Jeudi 15 mai : Crypta Balbi



Section du Musée National Romain, tout comme le Palazzo Massimo alle Terme, la Crypta Balbi nous plonge dans l’histoire de l’urbanisme de l’époque romaine à nos jours. A travers les édifices et les voies de communication, nous découvrons les différentes adaptations apportées à l’aire urbaine durant la période antique, médiévale, de la Renaissance et moderne. Tout au long de la visite nous est également présentée l’importance de la culture urbaine, citadine mais aussi artisanale romaine du Vème au Xème siècle.

Guide : à définir

Coût indicatif : 9€ pour les personnes ayant effectué la visite du Palazzo Massimo (billet unique) ; 17€ pour les autres

Rdv : 09h30, Via delle Botteghe Oscure

Durée : environ 2h – Nombre de participants : 20

Inscriptions en ligne. Pour plus d’informations, contactez Brenda Kerharo, brenda.kerharo@gmail.com


Jeudi 22 Mai : Catacombes Ste Priscille

Réouvertes en novembre 2013 après 5 ans de restauration, Les catacombes de Sainte Priscilla sont les mieux préservées de la vaste zone d'inhumation qui était traversée par la Via Salaria.
Le coeur de ces catacombes primitives, parmi les plus importantes et les plus anciennes de Rome, date de la fin du IIème siècle comme en témoigne la présence des nombreuses inscriptions avec les noms Pierre et Paul. Son nom vient du fait que que le fils de la propriétaire du terrain aurait été l'hôte de Sainte Priscilla.
La partie le plus ancienne, appelée "chapelle grecque", en raison de deux inscriptions en lettres grecques peintes en rouge, servait à l'origine comme abri lors des chaleurs estivales. On y trouve des scènes peintes de l'Ancien et Nouveau Testament. 
Au IIIème siècle,  un 2ème niveau a été creusé avec un long tunnel menant vers une vingtaine de galeries. Près de l'ancienne partie, fut peinte le plus ancienne représentation de la Vierge à l'Enfant.

Guide :  sur place 

Coût indicatif : 8,5 € - Nombre de participants : 20

RDV : 10h15, via Salaria, 430 

Durée : 1h environ 

Inscriptions en ligne  : Pour plus d'informations, veuillez contacter Vicky Walczak : vicky.walczak@free.fr

 

Mardi 20 Mai : Villa Paolina Bonaparte (permis spécial)



La villa Paolina Bonaparte a été bâtie en 1750 pour le cardinal Silvio Valenti Gonzaga, secrétaire d'État du pape Benoît XIV. En 1816, elle est acquise par Pauline Bonaparte qui s'installe définitivement à Rome suite à son mariage avec le Prince Camille Borghèse en 1803. Dès son arrivée à la villa, Pauline Bonaparte entreprend d'importants travaux inscrivant ainsi le style Empire dans l’architecture romaine du XVIIIe siècle. Le bâtiment fut alors rénové selon la mode de l’époque, notamment à l’intérieur : au rez-de-chaussée, une pièce décorée à l'Égyptienne avec des paysages nilotiques et des temples n'était pas sans évoquer la campagne d'Égypte de Napoléon. Le réaménagement du jardin date de la même époque, avec son parterre à l’Anglaise et le parc, romantiquement fermé par les Murs Auréliens. Le Pavillon de chasse se caractérise par sa sobre architecture classique ; la façade principale qui donne sur Via XX Settembre est ornée d’un porche à six colonnes doriques jumelées en travertin qui constitue la monumentale entrée. Il n’est pas improbable que les travaux de réfection voulus par Pauline aient vu la participation de Canina, l’architecte de Borghèse.

À la mort de Pauline en 1825, la villa passa à ses neveux et à leurs descendants jusqu’en 1906 date à laquelle elle fut vendue… au gouvernement prussien qui y installa sa légation près le Saint-Siège en 1908 et devint l’ambassade d’Allemagne entre 1920 et 1944.

En 1945, les biens du Reich étant confisqués par les Alliés, la France en fit l’acquisition pour y installer sa représentation près le Saint-Siège jusqu’à aujourd’hui.

Récemment, un vaste programme de restauration a permis de redonner à la villa sa beauté d’autrefois. Ainsi fut conservé à cette demeure son caractère marqué dès l’origine par le sens italien de la beauté et l’art de vivre à la française.

Guide : Elena

Coût : 10€ - Nombre de participants: 25 maximum

Rdv : 9h45 -

Durée : environ 2h

Inscriptions en ligne. Pour plus d’informations, contactez Gaëlle Goarnisson : goarnisson@alice.it

 

Mardi 27 Mai : Eglise Saint Ignace de Loyola



L'église s'élève à l'emplacement où, à l'époque impériale, était situé le temple d'Isis, autour duquel s'élevait le quartier égyptien. L'accès monumental de l'Aqua Vergine, dont le canal passe encore dans le sous-sol, se trouvait à l'endroit de la façade. L'église est aujourd'hui précédée d'une petite place rococo, due à Philippe Raguzzini (1680-1711).Eglise Baroque, construite en 1629 en hommage au Saint fondateur de la compagnie de Jésus, Ignace de Loyola canonisé quelques années auparavant 1622.Cette église est très célèbre pour sa fresque extraordinaire en trompe l’œil de 16m de large sur 36m de long qui couvre le plafond de l’unique nef.

La fresque représente l’apothéose d’Ignace de Loyola et l’allégorie de l’œuvre missionnaire des Jésuites. Le saint est accueilli par le Christ et la Vierge Marie. Parmi les figures qui l’entourent, apparaissent des allégories des quatre continents transfigurées par leur conversion due aux missions jésuites, d’autres jésuites sanctifiés, éloignés d’Ignace en fonction de leur rang, ainsi que des orants.

Parmi les chefs d’œuvre de l église, on trouve un tableau en marbre représentant La Gloire de Saint Louis de Gonzague 1698 et sculpté par Pierre Legros. On y trouve aussi les reliques du Saint Jean Berchmans, de Louis de Gonzagues et de Saint Robert Bellarmin.

Guide : Elena Cino

Cout : 10 euros

Nombre de Participants : 20

Rdv : 10h00  Piazza Sant Ignazio 

Durée : 2h

Inscription en ligne sur www.romeaccueil.com

Pour plus d’informations, contacter Valerie Hudry : Valy.cch@gmail.com

 

Jeudi 29 Mai : Palazzo Corsini



Edifié à la suite de l’élection du Pape Clément XII Corsini en 1730 sur l’ancien palazzo Riario, le Palais Corsini devint l’une des demeures les plus appréciées du XVIIIe siècle. La remarquable collection de tableaux réunie par la famille florentine depuis les années 1650 fut enrichie par l’important mécénat de Clément XII, au point d’en faire l’une des collections les plus admirées d’Europe. Conservée in situ, la galerie Corsini constitue aujourd’hui l’unique exemple romain d’une collection de tableaux privée parvenue dans sa quasi totalité.

Guide : Rachel George

Coût indicatif : 17€ (à confirmer)

Rdv : 10h, a l’entrée du musée, Via della Lungara, 10

Durée : 2h - Nombre de participants : 20

Inscriptions en ligne. Pour plus d’informations, contactez Clémence de Lignières : c_de_lignieres@hotmail.com